Alcool frelaté : une gangrène

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La vente et la consommation de l’alcool frelaté est un phénomène grandissant au Burkina Faso. Les kiosques de vente de liqueurs existent dans plusieurs quartiers et fonctionnent parfois 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. Faisant fi des risques pour leur santé, certains adeptes abusent de ces boissons qui rongent à petit feu. Ce reportage de Émeline Zougmoré (Radio nationale du Burkina) nous plonge dans l’univers des consommateurs de liqueurs à Ouagadougou.

 

L’alcool, une boisson à consommer avec modération car son abus nuit à l’organisme. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, la consommation d’alcool est considérée comme excessive ou nocive quand elle dépasse 210 g d’alcool par semaine pour un homme et plus de 140 g d’alcool par semaine pour une femme.

Conscient des dérives liées à la consommation d’alcool frelaté, le ministère en charge du commerce a mené des actions pour traquer les unités industrielles clandestines de fabrication de ces boissons. Ainsi, en décembre 2018, la Brigade Mobile de Contrôle a procédé à la fermeture de quatre unités clandestines de fabrication d’alcool frelaté, jugées non conforme. Ces dernières ne disposaient pas d’autorisation d’implantation, conformément aux textes en vigueur au Burkina Faso.

 

Emeline Zougmoré Journaliste Radio Burkina

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