Making off : Formation sur le JSC (Ouagadougou, du 22 au 27 novembre 2016)

Formation sur le JSC (Ouagadougou, du 22 au 27 novembre 2016)

Sujet : Travail des enfants

Angle : Conditions de travail des enfants

Réalisation: Mariame, Hassane, Tcherno, Ozias

Making off:

Le travail des enfants

Dans le cadre de l’atelier de formation sur le Journalisme sensible aux conflits, le groupe N°2, composé de Mariame Soma et Steven Ozias Kiemtoré, du Burkina Faso et de Tcherno Abarchi et Hassane Adamou Amadou du Niger, a réalisé un reportage sur le travail des enfants au niveau du site d’extraction du granite de Pissy, situé dans la sortie Ouest de la ville de Ouagadougou.

Le déplacement

De notre point de départ, notamment le siège du Réseau d’Initiatives des Journalistes, à la carrière d’extraction de granite, il a fallu, dans un premier temps marcher jusqu’au goudron afin d’ « attraper » un taxi. Coup de chance, nous en apercevons un. Ozias le hèle. En fin négociateur, il ne met pas trop de temps pour le convaincre. Hop, l’équipe monte. Cap sur la carrière. Occasion pour Tcherno et Hassane, qui découvrent Ouaga, de contempler la ville, son charme. Mais aussi l’intensité de la circulation routière.

Arrivée sur le site

A notre arrivée sur la carrière, nous nous retrouvons entourés par des revendeurs de gravier qui, visiblement, nous avaient pris pour des acheteurs. Les présentations faites, ils se méfient dans un premier temps. Ils demandent à voir nos cartes professionnelles. Enfin rassurés, ils nous conduisent auprès de leur chef. Un sexagénaire, tout de blanc vêtu, certainement en prélude de la prière de vendredi, nous reçoit. Ozias explique l’objet de notre présence. Après les présentations, le chef et Ozias découvrent qu’ils sont parents, ce qui a facilité le contact. Le chef donne son autorisation et nous met en contact avec un guide, avec qui nous avions fait notre première interview. Nous accédons enfin au site. Avec l’aide de notre guide, nous entrons en contact avec des enfants travailleurs et leurs parents. Première tentative : la fille était timide. On n’en tire pas grand-chose. On change d’interlocutrice. Elle aussi, timide. On prend une troisième fille. Elle assure. Les parents aussi.

A la rencontre des riverains

A notre grand bonheur, une école se trouve juste à proximité. Après présentation des membres du groupe nous sommes reçus par les responsables. Tout de suite la glace est rompue. L’interview est dans la poche.

Faut-il rentrer ou utiliser le temps qui nous restait. L’idée est trouvée : nous prenons qui un dèguè, qui du jus ou de l’eau. Le taxi vient nous chercher et cap au festigrill (Festival de grillade de Ouagadougou). Un tour au niveau des stands. Nous nous installons. Commande : des sucreries et un poulet bien rôti, accompagné de frites. Tout est bien qui finit bien donc. Alors nous rentrons au siège du RIJ.

 

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *